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jeudi 24 octobre 2019

On a vu pour vous 17: Bébés

https://drive.google.com/uc?export=view&id=1Nsh3P9jfqaRNZAHxhxCngmdE3TkO-gz-https://drive.google.com/uc?export=view&id=1mfwy336aq7wPDe-frhcwmeSdwqZIKW9r
Une année dans la vie de quatre bébés. Du jour de leur naissance à leurs premiers pas. Suivre quatre bébés dans quatre pays différents (Namibie, Mongolie, Japon, Etats-Unis), simultanément, jour après jour, les voir grandir, se développer et découvrir le monde qui les entoure...

Nala
Il n’est absolument pas question d’adoption dans ce DVD (pas de suspense insoutenable!) mais bien de prendre de la distance avec notre culture et voir le monde différemment. Il n’y a pas de commentaires, et pourtant c’est riche au niveau sonore de babillages, de bruits du quotidien. La première année de vie d’un enfant fait partie des plus importantes en terme d’attachement (les 3 premières en fait) et voir ces enfants grandir et s’attacher c’est précieux.
Je recommande ce film documentaire pour changer ses lunettes d’adulte européen pour se mettre à la place de ce qu’ont pu vivre nos enfants avant de nous être confiés mais aussi pour échanger sur les différences quand nos enfants sont là (ok pas d’écran avant 3 ans mais ce film peut être vu dès le plus jeune âge d’ailleurs ça les fascine!).

lundi 14 octobre 2019

on a lu pour vous 16: Né sous X



A la fête foraine, Léo, un enfant adopté après avoir été abandonné à la naissance, dépense son dernier billet sur un coup de tête pour consulter une voyante. Celle-ci lui annonce qu'il retrouvera sa mère en suivant les traces d'un ours polaire. Troublé par cette révélation, dans le plus grand secret, Léo va tenter l'aventure, accompagné par son amie Laura. Question ô combien délicate que celle de l'adoption car tout enfant adopté finit toujours par poser la question : qui est ma vraie mère ? Voici un très joli roman plein de pudeur et de tendresse qui évoque ce thème à travers les paroles du petit Léo.


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Nala


une fois n'est pas coutume, je souhaitais vous parler d'un livre pour lequel je n'ai pas de coup de cœur. Pourtant avec un titre comme ça, difficile de passer à coté dans ma bibliothèque.
C'est un roman écrit pour les ado, donc très court, écrit en gros caractères avec pas mal d'illustrations.
Le titre ne cache rien du sujet, il s'agit d'un garçon de 10 ans né sous le secret qui souhaite retrouver trace de ses origines.
Pourtant des la page 13, ça dérape (oui oui je parle en tant que maman adoptante), "ce n'est pas ta vraie mère!" . Je me suis dit que j'allais quand même donner le bénéfice d'une maladresse mais en fait tout le livre ne parle que de vraie mère, le garçon appelle ses parents adoptifs par leurs prénoms, jamais de "maman" ou "papa", il y a dans la narration beaucoup de distances vis à vis de ses parents adoptifs comme s'il les aimait juste "bien". Alors vous me direz, peut être que c'est en fait souvent le cas du point de vue des adoptés, que je prends trop à cœur ce lexique du point de vue d'un parent adoptant, que j'attends un livre rose bonbon avec paillettes sur le sujet et que je m'éloigne du fond du sujet. Oui mais justement je trouve très important le sens des mots, pour nos enfants qui ont besoin d'être rassurés sur nos liens, qu'une maman est là pour le quotidien, le bon comme le moins bon, et que toutes les mères de naissance n'ont pas été des mamans pour nos enfants adoptés (peut importe la raison), en particulier quand l'enfant est confié des sa naissance. Que l'emploi des mots doit être pesé avec soin pour ne pas créer d'ambiguïté.
Tout comme j'en ai marre des préjugés trop simplistes d'une femme qui confie son enfant en adoption parce qu'elle est pauvre ou mineure, un certain nombre de femmes qui ont accouchés sous X ne sont pas sans le sou, ou seules après un amour shakespearien à 16 ans…. et n'abandonnent pas leur enfant par amour, ce qui laisserait à croire quand on dit à nos enfants qu'on les aime qu'on peut encore les abandonner.
alors je ne recommande pas la lecture de ce livre, et regrette que le sujet ait été traité avec tant de parti pris sociétaux sans recherche sur le sujet. j'espère qu'un nouveau livre à destination des ado sur le sujet pourrait venir combler les lacunes dans ce domaine!

vendredi 4 octobre 2019

On a lu pour vous 15: Rubiel e(s)t moi

https://drive.google.com/uc?export=view&id=1AcYvOe1ci42tls9gEUeZ5UhY4p1YhpDi

Une nouvelle voix unique. " Si je devais me souvenir d'une chose, d'une seule chose, ce serait la vision des murs gris de l'Orphelinat du Bienestar de Medellin et des portes qui claquaient lorsque nous courions dans les couloirs, le bruit sourd de mes pieds nus sur le parquet de bois délavé et poussiéreux. Oui, d'aussi loin que je me souvienne, la couleur n'existait pas. Je suis né en Colombie, à la fin de l'année 1987, mais je n'ai commencé à vivre qu'en 1991. "

prix jeune mousquetaire 2019


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Nala


Si ce livre parle d’adoption, c’est avant tout un roman écrit avec un ADN. Et un ADN de caractère qui peut prendre pleins de formes tout en restant reconnaissable, on sent que l’auteur aime les mots: je l’imagine en train de les essayer, de les étirer, de les déplacer pour arriver à rendre compte de ses émotions et états d’âmes. C’est donc une vraie plume qui nous embarque avec un rythme qui s’accélère et... Et si vous voulez plus, suivez le sur les réseaux sociaux pour ne pas être en manque!
je ne peux que recommander, et à partir de l'adolescence


mardi 10 septembre 2019

On a lu pour vous 14: la couleur de l’adoption

https://drive.google.com/uc?export=view&id=1hlGhr3SIEN8NLg1xrsuF4begv_J5YMb1

La couleur de l’adoption (LCDA) 
est un projet de livre imprimé qui met en lumière, grâce à des portraits et des textes, 38 personnes adoptées à l’international. Le projet, une première au Québec, nous permet de nous approprier notre narration comme personnes adoptées et d’illustrer comment nous changeons le visage de l’identité québécoise.

Afin de représenter la diversité de l’adoption, La couleur de l’adoption donne la voix à des personnes adoptées de tous âges, de toutes origines, qui résident sur l’ensemble de la province québécoise et qui expriment des sentiments similaires, complémentaires ou opposés concernant l’adoption.

Car nous sommes près de 20 000 personnes adoptées à l’international au Québec

Nous provenons bien sûr de la Chine, de la Corée du Sud et de la Colombie, mais aussi du Kazakhstan, de Madagascar, de la Thaïlande et de l’Ukraine. Certaines personnes adoptées sont retournées dans leur pays d’origine et ont retrouvé leur famille biologique, alors que d’autres ne démontrent aucun intérêt pour leur histoire avant leur adoption. Certains se considèrent québécois, alors que d’autres se définissent comme citoyens du monde. Quelques-uns des adoptés ont un réseau d’amis composés d’autres adoptés alors que certains ont rencontré peu d’adoptés.

Un projet réalisé par des personnes adoptées

Depuis les dernières années, plusieurs journalistes et documentaristes abordent le sujet de l’adoption internationale, permettant de mieux connaitre la réalité des personnes adoptées. Avec La couleur de l’adoption, il s’agit d’une première fois dans la francophonie que des personnes adoptées récoltent les récits d’autres personnes adoptées.

Un projet entièrement réalisé de façon bénévole

L’équipe y investit temps, énergie et argent depuis septembre 2015. Les rencontres hebdomadaires, le site internet, les communications, les contacts avec les participants, les déplacements à travers le Québec, la recherche de financement, la pré-édition des textes, la prise des portraits, et toutes les autres étapes nécessaires pour réaliser le projet, sont actuellement réalisées de façon entièrement bénévole.



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Nala

il s'agit donc d'un recueil de textes de témoignages de personnes adoptées (et pas que des personnes majeures). Je trouve toujours cela très intéressant (et émouvant) de lire les ressentis, à la fois tous différents par leurs histoires mais aussi qui parlent  souvent de cet OMNI (Objet Manquant Non Identifié) dans leurs constructions. Certains ont eu besoin de faire le chemin vers leurs pays et leur famille de naissance, et d'autres expliquent qu'ils n'en ont au contraire pas envie. 
C'est un petit ouvrage qui se lit facilement, chaque témoignage faisant à peu près 2 pages.
Je pense que c'est aussi un ouvrage accessibles aux ado adoptés qui auraient besoin de partager autour de leur adoption.


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lundi 17 juin 2019

On a lu pour vous 13 : Je m’appelle Léon




Léon, 9 ans, est un garçon courageux. Quand un jour sa mère n’arrive plus à se lever le matin, il s’occupe de son demi-frère Jake. Quand l’assistante sociale emmène les deux garçons chez Maureen au gros ventre et aux bras de boxeur, c’est lui qui sait de quoi le bébé a besoin. Mais quand on lui enlève son frère et qu’on lui dit que chez ses nouveaux parents il n’y a pas de place pour un grand garçon à la peau sombre, c’en est trop.
Heureusement Léon rencontre Tufty, qui est grand et fort, qui fait du vélo comme lui et qui, dans son jardin, lui apprend comment prendre soin d’une petite plante fragile. Mais Léonn’oublie pas sa promesse de retrouver Jake et de réunir les siens comme avant. Le jour où il entend une conversation qui ne lui était pas destinée, il décide de passer à l’action…
Émouvant, dramatique mais aussi jubilatoire, Je m’appelle Léon évoque de façon éloquente la force de l’amour, le lien indéchirable entre frères, et ce qui, en fin de compte, fait une famille.

Nala
C’est un petit roman qu’on glisse dans sa poche, mais qui fait une grande place à l’enfant et  qui m’a beaucoup touchée. J’ai trouvé très juste  d’écrire pour une fois du point de vue de l’enfant dans le contexte de l’enfance délaissée. Ce n’est ni mièvre, ni fleur bleue et pourtant les situations pourraient s’y prêter. Ce ne sont pas des situations de violences physiques mais bien de ce que peut ressentir un enfant devant un monde d’adulte sur lequel il n’a aucune prise. On s’attache vite à Léon grand petit gars qui garde beaucoup de choses pour lui. Ça parle de racisme, de protection sociale, de famille d’accueil, de maladie chronique, et aussi un peu d’adoption. J’aimerai beaucoup connaitre le retour d’adultes ayant vécu des situations similaires, savoir si le ton est juste, je ne sais pas si l’auteur l’a vécu ou s’il s’est inspiré de témoignage pour la rédaction. Je pense que c’est un roman à confier aux enfants qu’à partir de l’adolescence et pas avant, mais que je recommande vraiment aux adultes dans leur réflexion sur le vécu des enfants sous protection institutionnelle.

Mitzie
J'ai beaucoup aimé également, je trouve que l'auteur a su donner un ton très crédible à la voix de ce jeune garçon. On ressent toute l'intensité de ses émotions sans que ça tombe dans le trash, ni dans le trop poétique. Les situations ne sont ni exagérées dans le côté malheur, ni dans le côté fleur bleue. Léon trouve des appuis, qui ont eux-mêmes leurs problématiques, qui sont humains, quoi. L'histoire est dure, mais se finit tout de même sur des notes positives, sans happy end non plus. La mère de naissance est comme elle est, idéalisée mais aussi faible... A lire à lire !

vendredi 3 août 2018

On a lu pour vous 11 : la normalité adoptive de Johanne Lemieux Tome 1






Vous songez à adopter, vous êtes sur le point d'accueillir un enfant par adoption ou vous êtes déjà parent adoptant ? Ce livre vous apportera des réponses et surtout des solutions concrètes pour exercer ce rôle de parent, à la fois semblable et différent de la parentalité biologique. Fondée sur des connaissances scientifiques solides, une longue expérience professionnelle et sur le vécu de milliers de familles adoptives, l'auteure vous offre l'essentiel de son approche éducative et psychosociale : l'adopte-parentalité. L'Adopteparentalité est désormais une collection où l'enfant adopté est au coeur des préoccupations et le parent au coeur des solutions. Dans ce premier ouvrage, vous recevrez les 12 clés essentielles pour vous aider, vous et l'enfant, à connaître, à comprendre et à célébrer sa normalité adoptive.

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Nala



LE livre que tout le monde vous conseillera d’avoir sur votre table de nuit dès le début de votre chemin en adoptie !
Mme Lemieux est une des personnalités francophones que l’on cite mais aussi qui donne des conférences et des formations sur l’adoption.
Son paradigme est de dire que les enfants adoptés, sont à la fois des enfants « modèle de base » comme les autres mais avec des options en plus, options diverses. Le propos est donc de démocratiser ce que l’on peut considérer comme « normal » pour un enfant adopté, et explique ce qu’est l’attachement.
Il faut reconnaitre que l’ouvrage est accessible, et que les fiches récapitulatives en fin de chapitres pour aider les futurs papas et les papas à se motiver à lire le bouquin « mais que Chéri il faut ABSOLUMENT que tu lises, hein doudou ? tu promets ?! ». De même qu’on y trouve la fameuse « lettre aux grands parents » pour expliquer entre autre combien le cocon nucléaire est nécessaire les premiers temps pour créer le lien d’attachement. Pleins d’allégories pour mieux faire passer des messages importants pour celles et ceux qui l’auront aussi entendu en conférence on les redit avec l’accent québécois qui chante !
J’avoue qu’au départ, avant d’être maman par adoption, vu que tout le monde en parlait je me suis dit « bon ok, je m’y colle ». Ça permet d’avoir des bases de réflexion solide pour la démarche d’agrément.  Mais surtout une fois mes enfants arrivés, j’y retourne,  et je relis les chapitres en rapport avec mes difficultés du moment. Ce n’est plus une projection théorique c’est un couteau suisse qu’on peut retrouver facilement.
Du coup, Johanne si vous me lisez par hasard, sachez que votre livre n’a pas quitté ma table de nuit depuis maintenant 2013 ! Rassurez vous point de poussière, il a des cornes à ces coins parce qu’il a vécu quelques balades, notamment un voyage jusqu’en Chine, comme un doudou pour me rassurer dans mes premiers pas de maman adoptante. Bien sur il ne s’ennuie pas, il loge tout à coté de son petit frère le tome 2…. Que je vous recommande aussi ;)

vendredi 22 juin 2018

on a lu pour vous 10: Ma famille verte



Gugule Guduk vient du Birnam, de la planète terre. Comme elle n’avait plus de parents, elle en a reçu d’autres. Elle les découvre en arrivant à l’aérostation et… ils sont tout verts ! Tout le monde est vert sur cette planète ! Tout lui paraît étrange. Sa nouvelle famille a les oreilles pointues et sent le caoutchouc, on ne mange pas du riz, mais de la purée qui a un goût de vase, on parle aussi une langue bizarre... Mais elle finit par la trouver chouette sa nouvelle vie verte !

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Nala

je remercie ma co-main de parlons adoption toujours à la plage sur les publications de l'adoption et qui m'a fait découvrir cet album. J'ai, en tant que parent adoptant, beaucoup aimé la mise en perspective. Un peu comme dans le film "il a déjà tes yeux" on sort des évidentes adoptions d'enfant de couleur par un couple de blancs. ça parle donc de différence, mais aussi de ce qu'on définit comme la beauté. La narratrice est l'enfant adopté et la aussi j'ai bien aimé que ce soit un enfant qui parle, on prend parfois trop la parole pour nos enfants. Mes enfants ont eux aussi bien aimé, je ne saurai dire si ma fille s'est identifiée aux personnages mais elle a redemandé à lire l'histoire, ce qui est plutôt bon signe!



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Mitzie

Cette histoire, c'est un peu celle de l'adoption en Tanzanie de Chicoine, mais en version plus sympa : une enfant française adoptée sur une autre planète ! Au départ rebutée par les goûts, les odeurs et l'aspect de sa nouvelle planète, elle finit par s'adapter très bien à cette famille bienveillante, mais aussi au-delà à sa nouvelle vie, donc on dépasse un peu les parents qui débordent d'amour pour toucher à la façon dont la société accueille les personnes différentes. La fin du livre aborde l'age adulte, et l'héroïne trouve une place en tant qu'adulte, même différente, sur sa planète.

C'est un chouette message, bien délivré par l'idée géniale d'avoir présenté la situation du point de vue de l'enfant, soit renversée par rapport à ce qu'on voit habituellement : c'est la famille qui est étrange plutôt que l'enfant qui est étranger. L'enfant est assez détachée, pas victime ni guerrière, elle s’adapte tranquillement. Et la famille sait rester accueillante sans être intrusive ! Les adoptants vus sous un jour favorable sans être gnian gnian, ça fait plaisir !

Pour finir, l'album a une taille moyenne parfaite (taille petite BD comme Petit poilu) et des illustrations à la fois simples, expressives et soignées, que j'ai beaucoup appréciées. Mon fils de 10 ans a bien aimé aussi même s'il est un peu trop grand pour s'y intéresser plus que cela.

lundi 16 octobre 2017

on lu pour vous 9: le Nid

Chaque année au printemps, l’oiselle et l’oiseau
font leur nid. Ils choisissent le meilleur endroit,
sélectionnent soigneusement chaque brindille
pour construire un cocon douillet à leurs petits.
Le temps passe et malgré leur persévérance,
leur nid reste vide.
La tristesse les envahit quand une arrivée inattendue
concrétise leur rêve.

Un album tout doux sur l’adoption.




http://www.editionslesminots.com/album-le-nid.php

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Nala

c'est un petit album très coloré qui parle surtout de l'attente, un couple qui n'attend que ça d’être parents, qui construit un nid pour accueillir un enfant qui ne semble jamais arriver. De ce point de vue j'ai trouvé en tant qu'adulte que c'était bien raconté, doux et pas trop niais. Du point de vue des enfants, je crois que mes enfants sont restés sur leur faim après la fin de l'histoire justement parce que ça parle surtout de l'attente. Quand on sait combien sont naturellement patient les enfants. ou en tout cas les miens!
en tout cas un bel effort pour parler de ce sujet qui nous tient à cœur,
à lire des le plus jeune age

lundi 11 septembre 2017

on a lu pour vous 8: Les questions de Célestine





Célestine est toute bizarre. Elle voudrait tout savoir sur sa naissance, mais n'ose pas le demander à Ernest, l'ours qui l'a recueillie et qui l'élève.

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Nala

Ernest l'ours mal léché et gourmand s'est vu devenir papa par adoption le jour où il a rencontré Célestine petite souris abandonnée. Le souci pour Ernest c'est d'en parler sans blesser Célestine, parce que voila Célestine a été trouvé dans une poubelle, pas facile à dire à une enfant! pourtant c'est avec justesse que ce petit livre tendrement croqué aborde ce délicat sujet: toute vérité est elle bonne à dire? garant de l'histoire de nos enfants adoptés, comment leur transmettre ce qui leur appartient sans induire de jugement ou de connotation négative? j'aime à penser que nos enfants peuvent entendre beaucoup s'ils sont accompagnés, et que les mots leurs sont choisi. Comme Ernest, beaucoup de parents se verront poser les questions les plus piquantes au moment le moins opportun. Fragilisé pour y répondre au vif, il faut parfois proposer d'y répondre plus tard pour réfléchir à ces mots.
un petit livre qu'on aime beaucoup,
et qui nous a fait aussi aller vers le film d'animation

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Del

J'avais acheté ce livre alors que notre première adoptée était encore toute petite, 3 ou 4 ans peut être... Mais je l'ai trouvé si bouleversant que j'ai préféré attendre avant de le lui lire.
Je me suis tellement retrouvée en l'ours Ernest... Sa difficulté à dire le vrai mot, le mot cru et franc, qui fait mal mais qu'il faut bien dire un jour... Son impossibilité à répondre à tant de questions... Qui ? Pourquoi ?
Finalement, j'ai laissé ce livre à disposition mais je ne n'en ai jamais fait la lecture aux enfants. C'est un livre merveilleux mais tellement à fleur de peau, si intime, que je trouvais presque inapproprié d'en faire une "lecture du soir", à moins qu'il vienne justement au bon moment, au moment où l'enfant formule lui aussi ces questions...

lundi 4 septembre 2017

On a vu pour vous 11: les as de la jungle

Les as de la jungle
une série animée française et un long métrage sorti en 2017
L'histoire est celle d'une équipe de super-justiciers chargés de défendre et de faire régner la paix dans la jungle. L'équipe est composée du leader Maurice, un manchot-tigre, surnommé « Grand Guerrier Tigre » accompagné du Junior, son fils adoptif, poisson-clown dans son bocal, de Miguel un gorille bleu, du scientifique tarsier Gilbert et de Batricia, chauve-souris secrètement amoureuse de Gilbert. Al et Bob, quant à eux, sont deux crapauds qui n’accompagnent pas les héros en mission mais restent à la base...
Dans le long métrage sortie en 2017, on apprend comment Maurice est devenu le Grand Guerrier Tigre : petit manchot orphelin, il a été adopté par Natacha, une maman tigre, elle même super justicière ! Il doit affronter un koala démoniaque avec l'aide son équipe et de sa maman...




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Tartine 
Mes enfants -et nous aussi- étant super fans de la série télé, nous sommes allés en famille voir le film cet été au ciné. Comme la série, c'est plein de gags, super dynamique et c'est -comme la série encore- toujours décalé. Et calibré pour plaire aussi bien aux enfants qu'aux adultes. Quant à l'évocation de l'enfance de Maurice, elle permet d'aborder son adoption et met l'accent sur cette famille élargie qu'il s'est créé avec ses copains justiciers. Mais ce qui est le plus touchant, c'est le fait que l'adoption (celle de Maurice et celle de Junior) y est complètement banalisée et naturelle. Et ça fait un bien fou.

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Nala

vu sur les conseils de Tartine, mes enfants ont adoré, c'est plein d'humour et effectivement très libéré sur l'adoption. A noter pour les toulousain(es) qu'un partenariat a été fait entre le studio de production (toulousain) et la mairie avec un parcours/chasse aux trésors dans la ville (3 euros dispo à l'office du tourisme ou au muséum) et une exposition temporaire au muséum d'histoire naturelle pour prolonger le plaisir! mes enfants ont adorés aussi donner suite à ces héros avec ses 2 manifestations.

lundi 28 août 2017

on a vu pour vous 10: Lion

Une incroyable histoire vraie : à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta. Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens.
25 ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde.
Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village.
Mais peut-on imaginer retrouver une simple famille dans un pays d’un milliard d’habitants ?

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Nala

pour l'heure, un des film qui m'aura le plus transporté sur le plan des émotions, bien sur parce que le thème de l'adoption me touche particulièrement mais aussi parce qu'il me semble impossible de rester de marbre face à cet enfant (oui même adulte on reste encore l'enfant de ses parents). Comment se construire avec cette vie d'avant, cet OMNI (objet manquant non identifié) dont témoignent souvent les adoptés majeurs? ses souvenirs dont on est le seul détenteur dans ce nouveau monde adoptif? comment parler de son histoire et de ses sentiments avec ses parents adoptifs? et comment travailler à ce retour aux origines?
les bémols de cette histoire si bouleversante sont que les conditions dans lesquelles le jeune Saroo est confié à un orphelinat puis à sa famille adoptive sont loin d’être les plus fréquentes (l'absence de volonté d'abandon d'un enfant par sa famille de naissance). De même que si dans son cas, il retrouve trace de sa vie d'avant, certains n'auront jamais de réponses à leurs questions ou trouveront des réponses bien moins glamour que celle d'une mère qui n'a jamais arrêté de l'attendre.
Malgré ses bémols, préparez vos mouchoirs et foncez le voir si ce n'est deja fait

lundi 21 août 2017

On a lu pour vous 7 : Une maman pour choco

Choco était un petit oiseau qui vivait tout seul. Il aurait bien voulu une maman. Il se mit en tête d'aller la chercher. Mais il ne savait pas à quoi elle ressemblait...


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Nala

accessible des 2/3 ans, peu de textes, mais des images parlantes, Choco cherche sa maman et commence ces recherches par les ressemblances, qui a la meme couleur? qui a les memes pattes que lui? etc.
mais finalement c'est celle qui lui ait la plus différente qui va lui proposer de devenir sa maman: mme Ourse deja maman d'un petit crocro, d'un petit cochon. Parce que les ressemblances ne sont pas nécessaire pour faire famille!
simple pour aborder le thème de la différence physique et de l'adoption, à conseiller aux parents adoptants et aux plus jeunes

lundi 14 août 2017

On a vu pour vous 10: Ernest et Célestine





Dans le monde conventionnel des ours, il est mal vu de se lier d'amitié avec une souris. Et pourtant, Ernest, gros ours marginal, clown et musicien, va accueillir chez lui la petite Célestine, une orpheline qui a fui le monde souterrain des rongeurs. Ces deux solitaires vont se soutenir et se réconforter, et bousculer ainsi l'ordre établi.

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Nala

en marge du thème de l'adoption, on retrouve Ernest et Célestine dans ce film d'animation qui reparle de leur rencontre mais aussi et surtout de leur amour bien qu'il soit peu commun. C'est une succession de petits évènements qui va les conduire à s'adopter et finalement à témoigner au grand jour de leur amour l'un pour l'autre loin des conventions sociales établies.
Un joli film sur l'acceptation de l'autre à voir des 5/6 ans et pour faire suite aux petits livres où on peut retrouver ces 2 personnages attachants
au delà des images j'aime beaucoup la musique un peu rétro

et par ici vous trouverez le site du film avec des coloriages à télécharger pour les amoureux d'Ernest et Célestine ici